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Ce que vous ne saviez pas sur la vitamine C

Des chercheurs américains sont parvenus à endiguer la croissance de tumeurs cancéreuses en injectant de fortes doses de vitamine à des souris de laboratoires. Ce traitement, considéré comme inefficace jusqu’à présent, revient dans le débat médical en apportant des résultats nouveaux et encourageants aux partisans de l’acide ascorbique.

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Universelle vitamine C 

Adjuvants des médicaments 

L’acide ascorbique, à coté d’autres nutriments, potentialise l’effet de plusieurs médicaments, ce qui permet d’en réduire les doses, comme dans le cas de l’insuline par exemple. De même, une forte dose d’acide ascorbique  accompagnant une aspirine accroît son effet analgésique tout en diminuant sa toxicité.

L’acide ascorbique, est dans l’organisme l’un des plus puissants anti-oxydants ou réducteurs au sens chimique. Il peut s’administrer sans danger comme adjuvant, pour conserver aux médicaments prompts à s’oxyder leur activité thérapeutique. Inversement, la vitamine s’oxyde rapidement par contamination métallique  et les sujets dont le sang contient un taux élevé  de cuivre ou de fer ont un taux bas de vitamine C.

Restauration des tissus 

La vitamine C, et c’est là l’une de ses fonctions biochimiques majeures, permet la formation et la restauration des muqueuses et du tissu conjonctif (par le collagène) sur lequel se déposent les minéraux  et en particulier le calcium; ce qui va former les os, les dents, les cartilages…

En maints cas, on rattache la collagénose aiguë à un scorbut subclinique (insuffisance en vitamine C), présent ou passé, expliquant la porosité  et la fragilité des vaisseaux, le fait que les sels minéraux se retirent des os et des dents, que l’anémie progresse et que les blessures se refusent à guérir. C’est le collagène qui cimente les cellules osseuses et procure aux os à la fois  leur résistance et leur flexibilité, et c’est lui encore qui donne à l’épiderme sa douceur au toucher, sa souplesse et sa fermeté: l’état du collagène entretient ainsi un rapport étroit avec un phénomène du vieillissement.

Fonctions cérébrales

La vitamine C permet la synthèse de certaines amines cérébrales (dopamine, noradrénaline, adrénaline), médiateurs d’importance capitale dans la transmission de l’influx nerveux entre les neurones. Ainsi, la vitamine C s’est-elle révélée être un composant majeur des thérapies orthomoléculaires des troubles mentaux.

Autisme / Dépression

Des études de 1967 et 1993 ont montré que l’autisme était combattu de façon spécifique par la vitamine C mais la dose optimale reste à déterminer. La recherche a également mis en lumière que la vitamine C améliorait l’état des patients atteints de dépression et de psychose  maniaco-dépressive qui, seraient d’après “Infantile autism”, liés génétiquement à l’autisme.

Schizophrénie

Enfin, Hoffer, Osmond, Milner, Vanderkamp, ont observé que la vitamine C à forte dose a un effet thérapeutique chez certains schizophrènes. Ceci laisse entrevoir une anomalie biochimique dans leur utilisation de la vitamine. Ce besoin accru est confirmé par les recherches de Ozorengin à New York. Chez les sujets psychotiques auxquels sont administrés des doses considérables de vitamine C, l’excrétion urinaire d’acide ascorbique n’augmente pas, ce qui semble indiquer que la vitamine est retenue par les tissus  et utilisée pour des besoins spécifiques. Pfeiffer a avancé l’hypothèse que cette demande accrue d’acide ascorbique  en cas de schizophrénie, correspond à sa surconsommation par les surrénales, en raison d’une stimulation cérébrale soumettant ces individus à un stress intérieur continuel. A quoi s’ajoute un stress extérieur dû à leur difficile adaptation à la réalité.

Insomnie et troubles du sommeil

On estime que près de la moitié des français est insomniaque, la carence en vitamine y a son rôle, car contrairement aux idées reçues, la vitamine naturelle n’est pas un stimulant, mais un régulateur métabolique. En raison de l’activation initiale de l’hypophyse et des surrénales, sa consommation en doses inaccoutumées paraît avoir, tout au début, un effet dopant.  Cette première stimulation, qui n’exclut pas,  en effet, l’insomnie en cas de prise tardive, fait place au bout de quelques jours à un effet simplement normalisateur qui favorise  tout au contraire la qualité du sommeil. Il faut même relever un effet anxiolytique extrêmement intéressant.

Troubles immunitaires 

La vitamine C doit  donc être largement utilisée dans toutes les affections fébriles et infections, qu’elles soient dues aux bactéries, virus, champignons, levures ou parasites (grippe, coryza, hépatite, maladies des bronches et des poumons, tuberculose, mononucléose infectieuses, herpès)…

Renforcement du système immunitaire 

Les globules blancs, gardiens de l’immunité, contiennent plus de 60x plus de vitamine C que le plasma sanguin. Les réserves sont vites épuisées en cas de maladies, infections, ou choc traumatique. Différents travaux ont pu démontrer que des concentrations élevées en vitamines C permettait une meilleure mobilisation des  globules blancs. et des neutrophiles leur permettant ainsi de s’attaquer beaucoup plus facilement aux bactéries. La vitamine C est également indispensable à la synthèse d’anticorps et elle possède donc un effet antiviral à fortes doses (elle favorise la synthèse et l’activité de l’interféron qui empêche la pénétration du virus dans la cellule).

Cancer 

De nombreuses études épidémiologiques établissent entre une forte consommation d’aliments riches en vitamines C et un faible taux de cancer et de maladies cardio-vasculaires. Concernant le cancer de l’estomac, la vitamine C inhiberait l’action néfaste sur la muqueuse d’une bactérie nommée Helicobacter Pilori.

Bien après Linus Pauling dont c’était l’une des pistes les plus importantes, l’institut national de la santé de Washington, en 1990, a montré que la vitamine C joue un rôle actif et important dans la prévention et qu’une teneur faible en vitamine C (hypovitaminose) double le risque statique du cancer. Par ailleurs, la vitamine C atténue les conséquences des effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie, tout en participant elle-même à la destruction des cellules malignes et en empêchant leur multiplication. La vitamine C combattrait directement certaines cellules cancéreuses sans nuire aux tissus sains, comme il ressort notamment des travaux de Dean Burk et col. publiés en 1969.

Sida 

Confirmant le Dr. Cathcard qui en 1984 affirmait “les sidéens sont très améliorés cliniquement et biologiquement par la vitamine C”, le Dr. Jariwalla, de Palo Alot (Californie), a montré l’activité anti-HIV de la vitamine C, qui inhibe in vitro la réplication des différentes souches de ce virus.

 

 

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